AP Plongée

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mardi 29 mars 2016

Pourquoi choisir l’assurance chez DAN ?

Choissez votre assurance chez DAN Europe
 
DAN Europe, en plus d'être un assureur, est également une organisation de recherche médicale internationale dédiée à la sécurité et à la santé des plongeurs. DAN Europe a pour ambition d'être l'organisme le plus reconnu à travers le monde dans les domaines de la sécurité, des services d'urgence, de la santé, de la recherche et de la formation en plongée, tant par ses membres et moniteurs que par ses sponsors et la communauté de plongeurs au sens large.

DAN n'est pas seulement un des meilleurs assureurs, c'est également un organisme qui réinvestit une partie des primes d’assurance dans les domaines de la recherche médicale et étudie différents aspects de la plongée. Les résultats obtenus par leurs chercheurs servent désormais de référence à toute la communauté médicale internationale s'intéressant à la plongée. Une autre partie des fonds collectés est reversée dans les formations, la promotion de stratégies de sécurité de la plongée et la vérification des sites visant à identifier les dangers potentiels.

Il est rassurant de pouvoir compter sur son assureur et sa réputation. Dans certains pays, les hôpitaux peuvent refuser de traiter un patient en fonction de sa compagnie d’assurance. Pour la plus grande majorité des plongeurs, DAN recommande l’assurance Sport Silver parce que :
· elle comprend un régime d’assurance qui couvre tous les types de plongée, y compris la plongée technique.
· il n’y a pas de limite de profondeur.
· il s’agit du régime recommandé par DAN pour les plongeurs récréatifs : des services exceptionnels, un excellent rapport qualité-prix et une totale tranquillité d’esprit.

A titre d’information, voici des types d’accidents pour lesquels DAN est intervenu :
· Des plongeurs arrivent à court d’air et décident de remonter en trombe à la surface après avoir refusé de partager l’air de leur binôme. Ils subissent une surpression pulmonaire ou une maladie de décompression.
· Un plongeur remonte à l’échelle d’un bateau de plongée juste derrière son binôme. Celui-ci glisse et tombe avec sa bouteille sur la tête du plongeur, qui est atteint d’une invalidité permanente des suites des blessures occasionnées.
· Des cas de MDD imméritée surviennent suite à une plongée de routine réalisée dans la courbe de sécurité (plongée sans palier de décompression).
· Des plongeurs font l’objet d’une opération de recherche et récupération après s’être perdus lors d’une plongée dérivante.
· Survenue d’un accident à moto en Thaïlande.
· Suite à un accident de plongée, un plongeur consulte un médecin généraliste qui suppose qu’un traitement en caisson hyperbare est nécessaire alors que le plongeur requérait en fait une hospitalisation.

Afin de choisir le régime qui vous convient le mieux, suivez ce lien  ou cliquez sur l’image.
Vous souhaitez sauter le pas ? saisissez mon code Partner lors de votre adhésion : 108704

samedi 19 mars 2016

Quel beau métier !

Un super week-end avec de bons élèves.
Formation Open Water PADI en cours particulier pour Philippe «in the pocket». J’attends les photos de Ko Tao avec impatience.
Un cours Nitrox PADI à domicile. Tranquille, pas de stress, pas d’embouteillage. C’est le moniteur qui se déplace. Nicolas serein et attentif.
On finit la journée avec une formation Rescue PADI. Travail du n°7 pour les initiés avec un formidable groupe de plongeurs !
Et demain formation secourisme EFR toute la journée. Là il va y avoir de la rigolade.

samedi 12 mars 2016

Quelles reconnaissances des niveaux PADI dans le code du sport français ?


Souvent mes élèves me demandent si le niveau PADI qu'ils vont passer est reconnu en France. Je vais essayer d'associer les niveaux PADI aux aptitudes à évoluer en palanquée d'après le code du sport.

Dans le code du sport le plongeur justifie, auprès du directeur de plongée, des aptitudes, notamment par la présentation d'un brevet ou diplôme et, le cas échéant, d'un carnet de plongée permettant d'évaluer son expérience, article ici.
Les aptitudes des différents niveaux sont disponibles dans l'annexe III 14a et pour vous éviter de chercher voici le lien vers Légifrance : ici. A la lecture des aptitudes du PA20, PE40 et PA40 vous allez vous rendre compte que le plongeur doit justifier notamment du maintien du palier de sécurité avec parachute de palier. Cet exercice étant maintenant inclus à l'enseignement de l'Open Water, il n'y a donc plus la nécessité de l'enseigner en exercice régional.

Plongeur Encadré entre 0m et 12m, PE12.  Le PADI Scuba Diver remplit à merveille les aptitudes attendues.
Plongeur Autonome entre 0m et 12m, PA12. Aucune correspondance avec PADI.
Plongeur Encadré entre 0m et 20m, PE20. Le niveau PADI Open Water est le niveau remplissant les aptitudes attendues.
Plongeur Autonome entre 0m et 20m, PA20. L'Open Water permet la reconnaissance de ces aptitudes.
Plongeur Encadré entre 0m et 40m, PE40. Le niveau Advanced Open Water Diver avec la spécialité Deep Diver permet de remplir le contenu des aptitudes de ce niveau.
Plongeur Autonome entre 0 et 40m. PA40. Le PADI Rescue Diver avec la spécialité Deep Diver remplit l'ensemble des aptitudes.

Aucune reconnaissance des aptitudes PE60 et PA60 car réservées aux plongeurs titulaires d'un brevet délivré par la FFESSM, la FSGT, l'UCPA, l'ANMP, le SNMP ou la CMAS permettant la pratique dans l’espace de 0 à 60 mètres.

Si je récapitule (attention, les aptitudes exigées pour chaque niveau, ne sont pas des équivalences de brevets)
PE12 : Scuba Diver
PA12 : N/A
PE20 : Open Water Diver
PA20 : Open Water Diver
PE40 : Advanced Open Water Diver + Deep Diver
PA40 : Rescue Diver + Deep Diver
PE60 & PA 60 : N/A

Sources : Légifrance. Le code du sport est téléchargeable en pdf ici.

vendredi 3 octobre 2014

Les gasps, vous connaissez ?

Si la réponse est non, il est temps pour vous de faire un recyclage de secourisme.

Les gasps sont des mouvements respiratoires agoniques traduisant une souffrance cérébrale hypoxique (hypoxique : manque d’oxygène) d’origine réflexes. Ce sont des mouvements respiratoires qui sont lents, bruyants et inefficaces. Quand vous n’êtes pas formé, vous pouvez avoir l’impression que la personne respire ! C’est une erreur. Il est impératif de débuter la réanimation cardio-pulmonaire. Il faut savoir que les gasps sont présents dans 40% des arrêts cardiaques venant de se produire.

Il est important de se former. Il n’y a pas d’âge ! Vous pouvez me contacter pour une remise à jour de vos connaissances. Un cours adapté à votre niveau vous sera proposé et si vous n’avez aucun niveau en secourisme, c’est peut-être l’occasion de sauter le pas. Plus d'informations ici.

dimanche 28 septembre 2014

eLearning PADI

Apprenez où vous voulez, quand vous voulez !

Vous ne souhaitez pas, ou vous n'avez pas le temps de vous plonger dans un bouquin... l'eLerning™ de PADI est fait pour vous. Vous apprenez où vous voulez, quand vous le voulez, à votre rythme en complétant la partie théorique en ligne. Le programme eLearning™ vous permet d’interrompre et reprendre la formation comme vous le souhaitez. Vous avez la possibilité de compléter les évaluations théoriques à votre propre rythme. Vous disposez de 12 mois pour reprendre le cours et le terminer.
Si une pause significative est observée, le système eLearning™ vous envoie un e-mail de rappel et vous encourage à reprendre. A la fin des chapitres, vous pouvez imprimer votre rapport eLearning et me le remettre (ou à n'importe quel autre centre PADI)  pour commencer la phase suivante de votre aventure sous-marine.
Le PADI eLearning™ vous garantit d'avoir une version toujours à jour grâce à votre accès illimité au manuel PADI Open Water Diver en ligne. Pour utiliser le eLearning™, c'est ici.

vendredi 26 septembre 2014

La dissociation buco-nasale, ou l'art de dissocier sa respiration

Avant d’arriver au tuba enchanté, masque à l’envers & tuba en bouche, il existe des méthodes plus "douces".

On commence par s'habituer à rester à l'air libre nez bouché, avec le masque en position. Ensuite on ajoute un peu d'eau dans le masque.
Puis avec des lunettes de natation, qui laisse le nez libre, on ajoute le tuba et l’on inspire et expire par la bouche en statique puis avec un déplacement lent en surface.
Toujours avec des lunettes de natation et le tuba on inspire par la bouche et expire par le nez, en statique puis avec un déplacement lent en surface.
Si l’on a envie de sortir la tête de l’eau, on se pince le nez, tout en continuant l’exercice, on se concentre et on enlève progressivement les doigts.
Une fois que l’on maitrise un peu mieux la dissociation bucco-nasale, on augmente la vitesse du palmage de manière à ne plus se concentrer sur sa respiration, et enfin on retire les lunettes.
Il est possible d'utiliser un détendeur plutôt qu'un tuba, certaines personnes préfèrent.

Je reste à votre disposition pour un cours particulier. Contactez-moi ici !

jeudi 25 septembre 2014

F.O.P.

Article publié avec l'aimable autorisation de theheart.org/Edition Française



Dr Gérald Phan

FOP et plongée sous-marine : que dire à vos patients ?
1 août 2005 Pascale Solère

Levallois Perret - France. Un quart à un tiers de la population générale présenterait un foramen ovale perméable (FOP) [1]. Un quart des plongeurs plonge donc probablement avec un FOP sans faire nécessairement d'accidents. Les accidents de décompression restent en effet rares, de l'ordre de 3,5 cas/10.000 plongées. Pourquoi ? "Parce que le FOP ne crée pas le risque, il l'accroît seulement, explique le Dr Gérald Phan, cardiologue (Levallois-Perret et hôpital Bichat-Paris) et médecin fédéral FFESSM*. Le cardiologue doit néanmoins peser les contre-indications cardiologiques à la plongée."
*Fédération Française d'Études et de Sports Sous-Marins.

Les contre-indications cardiaques légales: insuffisance cardiaque et/ou traitement par bêtabloquants.
La plongée sous-marine exerce des contraintes cardiaques (cf encadré 1). Dans la plupart des cas, l'interrogatoire, un bilan standard et un test d'effort suffisent à dépister et éliminer une pathologie cardiaque contre-indiquant cet exercice. Sachant que seules l'insuffisance cardiaque et, en France, le traitement par bêtabloquant, contre indiquent légalement la plongée sous marine.
Ce qui signifie tout de même que les coronariens stables, classiquement sous bêtabloquants, sont donc « interdits » de plongée en France : une disposition légale motivée par le risque de bradycardie et la limitation d'effort qui en résulte.
"Pourtant, en prise continue, la limitation d'effort est réduite et le risque de bradycardie limité en plongée bouteille, contrairement à ce qui se passe en apnée. Les coronariens pourraient donc à l'avenir être autorisés à plonger - des discussions sont en cours - à condition toutefois, souligne le Dr Phan, de limiter les efforts, d'exclure les grands bradycardes, ceux présentant une ischémie résiduelle ou même une grosse cicatrice d'infarctus (risque de trouble du rythme).
Quant aux valvulaires, la décision dépend de la tolérance de la cardiopathie. Est elle capable d'encaisser la surcharge de pression et de volume due à l'immersion, au froid, à l'effort physique ? Une échocardiographie avec test d'effort s'impose alors. En absence de normes officielles, un expert américain (Bove, Duke University) a proposé de se limiter aux valvulaires capables de faire plus de 13 METs* à l'épreuve d'effort.
*MET : Equivalent Métabolique : calories brûlées/minute au repos

Encadré 1
Plongée et cœur : physiopathologie
-L'immersion (même dans le bain) entraîne une redistribution considérable du volume sanguin circulant au profit du volume sanguin central et une augmentation de tous les volumes cardiaques.
- Le froid induit une vasoconstriction périphérique
-- qui augmente encore cette redistribution et les contraintes cardiaques
-- à laquelle s'ajoute une bradycardie réflexe, maximale dans les 30 premières secondes.
-La pression joue faiblement en plongée " sportive " à moins de 40 mètres (bradycardie augmentée au-delà).
- En revanche la décompression lors de la remontée et le relargage d'azote associé sont à l'origine d'accidents de décompression (ADD), potentiellement graves, dont 80% surviennent dans l'heure qui suit la sortie de l'eau.

Pour connaître l'ensemble des contre-indications à la « Plongée en scaphandre » ou remplir un certificat de non contre-indication à la pratique de ce sport, aller sur le site de la FFESSM ou télécharger le pdf.
Lien vers : Contre indications fédérales
Décompression normale et pathologique
En décompression normale, l'azote dissout dans les tissus repasse dans le sang générant des micros bulles normalement éliminées lors du passage dans le poumon.
Si la décompression se fait mal
- remontée trop rapide ou état physiologique (fatigue, déshydratation…) dans lequel l'élimination d'azote est réduite
- les bulles d'azote seront plus volumineuses et/ou plus nombreuses.
Elles peuvent alors :
- dilacérer localement les tissus, en particulier au niveau des muscles (augmentation des CPK) et des tendons à l'origine des douleurs post-plongée : accidents bénins de type I (douleurs, prurit, gonflements cutanés et ostéo-articulaires).
- bloquer un plexus veineux qui, s'il est médullaire, est à l'origine des accidents neurologiques médullaires, de loin les plus graves
- dépasser la capacité de filtrage du poumon et arriver au cœur, entraînant un risque d'embolie gazeuse artérielle à l'origine d'accidents essentiellement :
- vestibulaires, toujours réversibles en termes de symptômes (via la compensation par l'autre oreille)
- ischémiques cérébraux ; transitoires ou pas, selon le délai de mise en route du traitement par caisson hyperbare. C'est à ce niveau que la présence d'un shunt de type FOP majorerait le risque d'accident de décompression.

FOP et accidents de décompression : un risque multiplié par 2 à 5 selon les études
La barre des 30 mètres- Aux États-Unis, on enregistre moins d'accidents neurologiques qu'en France mais en revanche plus d'accidents coronariens. Parce que les Anglo-saxons restent généralement en deçà de la barre des 30 mètres et qu'au-delà, le risque croît nettement comme en témoignent les statistiques d'accidents.
Faut il dépister les FOP ? « Non, pas en plongée sportive …car le risque absolu d'accident de décompression est faible, … » Dr G Phan (Levallois-Perret)
Plusieurs études cas-témoins ont mis en évidence une relation entre FOP et accidents de décompression (ADD), en particulier de siège cérébral ou vestibulaire. L'étude publiée par Bove en 1998 retrouvait 43% de FOP à l'échocardiographie transthoracique lors d'accident et 46% pour les seuls accidents de type II par comparaison aux 28% de FOP des témoins appariés [2]. Germonpré la même année mettait en évidence une augmentation significative des accidents cérébraux en présence de FOP à l'échocardiographie transoesophagienne (cf tableau 1), quelle que soit la taille du shunt. En revanche il ne retrouvait pas de différences significatives en termes d'accident médullaire [3].

Une étude Suisse a par ailleurs rapporté une augmentation des lésions cérébrales de la substance blanche chez les plongeurs porteurs d'un FOP, à l'IRM, par comparaison à des plongeurs témoins et des non-plongeurs avec ou sans FOP [4]. Très critiquée du point de vue de l'imagerie par les neurologues, cette étude cas-témoin prêche pour un risque relatif de lésions cérébrales multiplié par 4,5 à 5 en cas de FOP chez les plongeurs. Mais d'après une étude récente [5], ce surrisque ne serait significatif que pour des FOP de taille moyenne ou grande.

En pratique

heartwire : Faut il dépister les FOP chez les plongeurs ?
Dr Gérald Phan : Non, pas en plongée sportive donc hors plongée à grande profondeur. Car le risque absolu d'accident de décompression est faible, même en cas de FOP, les tables de décompression ayant été validées sur une population dont près d'un quart avait un FOP… Il est en revanche plus difficile de refuser ce dépistage à un patient demandeur. Il faut par ailleurs y penser après un accident « typique » de type vestibulaire ou cérébral hémisphérique, survenant dans la demi-heure après la sortie de l'eau et favorisé par une manœuvre de Valsalva à la remontée ou au retour en surface. La découverte d'un FOP après un premier accident contre-indique la reprise de la plongée.

heartwire: Que conseiller à un plongeur porteur d'un FOP ?
Dr G. Phan : Il faut avant tout l'informer du surrisque d'accident de décompression et conseiller l'arrêt de la plongée. Et si le patient décide de continuer néanmoins à plonger, expliciter les procédures qui permettent de réduire le nombre de bulles et donc le risque d'accident.
-limiter la profondeur (pas plus de 25-30 mètres), le temps passé au fond, et le nombre de plongées (pas plus d'une/jour)
- remonter lentement en respectant strictement les tables de décompression, ralentir dans les 10 derniers mètres en ajoutant un palier systématique (3 minutes à 3 mètres ou 5 minutes à 5 mètres) tout en maintenant une activité modérée au palier (pour favoriser l'élimination d'azote)
- augmenter l'apport en oxygène au palier ou en surface : oxygène pur au palier, plongée au Nitrox, mélange 30/70, plus riche en O2 que l'air comprimé (20/80)
- éviter les surpressions dans la cavité cardiaque droite donc PAS de MANŒUVRE DE VALSALVA (utilisée pour équilibrer l'oreille moyenne), pas d'effort pour aller à la selle après la plongée et limitation des efforts physiques à la sortie de l'eau (se faire hisser sur le bateau, ne pas porter les bouteilles …)

heartwire : Comment voyez vous l'avenir ?
Dr G. Phan : Aujourd'hui nombre de données nous manquent. Mais l'étude prospective de détection des FOP chez les plongeurs n'ayant pas fait d'accident (Divers Alert Network Europe), en cours, va nous donner une idée du risque absolu d'accident de décompression chez les plongeurs ayant un FOP. Il faut néanmoins souligner que la fermeture d'un FOP n'est envisageable que dans un nombre restreint de cas, notamment chez les plongeurs professionnels ayant fait un accident attribuable au FOP. D'autant que l'on ne sait pas aujourd'hui dans quelle mesure la fermeture d'un FOP est protectrice, d'une part. Que cette procédure n'est pas dénuée de risques, d'autre part.

Références
1. Bove A. in Fitness to dive 34th UHMS workshop; 31-35 Bennett
2. Elliott The physiology and medicine of diving. Saunders ed. London 1993.
3. Germonpre P, Dendale P, Unger P et al. Patent foramen ovale and decompression sickness in sports divers.J Appl Physiol 1998 ; 84 : 1622-1626.
4. Schwerzmann M et coll. Relation between directly detected patent foramen ovale and ischemic brain lesions in sports divers. Ann Int Med 2001;134:21-24.
5. Torti SR et al : Risk of decompression illness among 230 divers in relation to the presence and size of patent foramen ovale . Eur Heart J 2004 ; 25, 1014-1020.